L’Eglise est aujourd’hui placée devant un des grands défis de son histoire : est-elle assez consciente qu’elle demeure le seul lieu capable d’être un ferment de communion universelle et d’amitié dans toute la famille humaine ?
Pour que ce ferment puisse être répandu dans l’humanité, il y a un préalable : une réconciliation qui ne se fasse plus attendre entre chrétiens. Comment, non réconciliés, les chrétiens pourraient-ils se référer à un Dieu d’amour et éveiller à Dieu par leur propre vie ? Comment parler d’oecuménisme sans réaliser une réconciliation concrète dans l’immédiat ?
(Frère Roger de Taizé)
