Définition canonique des diverses formes de vie consacrée


La vie consacrée est « une forme de vie stable par laquelle des fidèles, suivant le Christ de plus près sous l’action de l’Esprit-Saint, se donnent totalement à Dieu aimé par-dessus tout, pour que, dédiés à un titre nouveau et particulier pour l’honneur de Dieu, pour la construction de l’Église et le salut du monde, ils parviennent à la perfection de la charité dans le service du Royaume de Dieu et, devenus signe lumineux dans l’Église, ils annoncent déjà la gloire céleste. » (can. 573 §1)
Elle est assumée librement par des fidèles « qui, par des vœux ou d’autres liens sacrés selon les lois propres des instituts, font profession des conseils évangéliques de chasteté, de pauvreté et d’obéissance » (can. 573 §2).

On distingue quatre formes de vie consacrée, selon le Droit canon :
-  Les instituts religieux
-  Les instituts séculiers
-  Les vierges consacrées
-  Les ermites

1. Trois conseils évangéliques : chasteté, pauvreté, obéissance
2. État de vie stable : profession des conseils évangéliques qui engage toute la vie
3. Vie régulière/vie séculière : L’adjectif " régulier " vient du mot latin regula (règle) et désigne des religieux liés par une règle monastique. On l’oppose à " séculier ". Cet adjectif vient du mot latin saeculum (siècle, temps présent) et désigne un clerc qui exerce son ministère dans le " siècle ", c’est-à-dire le monde. Il peut être lié par différents engagements religieux mais sans avoir à obéir à une règle monastique.