Chaque religieu(se)x renonce à gérer lui-même, pour lui-même, ses biens et met en commun l’ensemble de ses revenus, provenant de son travail ou de sa retraite. Le défi qu’il choisit de vivre est donc celui de na pas posséder pour lui-même mais de mettre en commun ses ressources.
Cette mise en commun n’est pas réalisée seulement à l’échelon d’une communauté locale mais aussi à l’échelon d’un pays et même à l’échelon international pour les congrégations présentes dans plusieurs continents. C’est un certain type de mondialisation...