FILLES DU SAINT-ESPRIT

"Nous recevons en Congrégation le don de vivre ensemble dans l’Esprit de Pentecôte et de participer avec d’autres à sa mission d’amour dans le monde, comprenant, peu à peu, que c’est tout un de vivre en communion avec Dieu et en solidarité avec nos frères."

Règle de Vie, art. 4


Sigle
F.S.E.
Date de fondation
1706
Fondateur
Marie BALAVENNE et Renée BUREL
Spiritualité
DIFFERENTS COURANTS SPIRITUELS
Engagement prioritaire
de proximité
Date d’implantation en France
1706
Nb de communautés en France
73
Présence
12
Effectif global
844
Historique
Le 8 décembre 1706, deux femmes d’origine modeste, Marie Balavenne et Renée Burel, s’engagent à servir Dieu en servant les pauvres, les malades, les enfants. Elles sont soutenues par Dom Jean Leuduger, prêtre diocésain, animateur des Missions bretonnes. C’était au port du Légué, en baie de Saint-Brieuc.• 1733 : La petite société demande et reçoit l’approbation officielle de l’Eglise diocésaine. Les sœurs sont connues sous le nom de "Sœurs de la Charité de Plérin", ou "Sœurs blanches", ou "Filles du Saint-Esprit". Les "maisons de charité" sont surtout établies dans les paroisses de campagne.
L’expérience spirituelle vécue par les premières Filles du Saint-Esprit, vit encore aujourd’hui parmi nous comme un Don et un Appel.

A la veille de la Révolution de 1789, les Filles du Saint-Esprit sont dans huit diocèses de Bretagne et comptent dix-neuf maisons. La tourmente de la Révolution les disperse mais elles gardent au cœur la fidélité à leur choix de départ : "Aimer et servir Jésus-Christ dans la personne des pauvres".• Au 19ème siècle, elles s’ouvrent aux nouvelles situations de pauvreté. Elles sont appelées au service des plus défavorisés dans les "Bureaux de bienfaisance" et les "Ateliers de travail", dans les "Salles d’asile" et les "Ouvroirs", dans les "Hospices de charité" et au soin des malades à domicile. Pendant les périodes d’épidémies, fréquentes au 19ème siècle, elles sont appelées par les Préfets. Dans le même temps, les sœurs ouvrent de nombreuses écoles primaires pour les filles.• 1901-1902 : La politique de Jules Ferry, les lois d’exclusion du Ministère Combes, les contraignent à partir, à quitter les écoles de France et à chercher de nouveaux lieux pour leur mission près des jeunes. La Congrégation s’ouvre alors vers l’extérieur : Belgique, Hollande, Grande-Bretagne, Etats-Unis, Canada. Dans ces différents pays, des jeunes filles viennent se joindre à elles. Nouveaux contextes de société, nouveaux visages de la Congrégation.• 1936 : En réponse aux appels du Pape Pie XI demandant aux Instituts religieux d’envoyer des missionnaires vers la Chine, des Filles du Saint-Esprit partent pour la Mandchourie. Elles s’y dévouent au service des malades. A l’avènement du régime communiste, elles sont expulsées du pays (octobre 1951).• 1954 : Toujours à l’appel de l’Eglise, la Congrégation se tourne vers l’Afrique et l’Amérique Latine. Elle crée des liens de solidarité et de partage avec les jeunes Eglises et les populations éprouvées. 1954 : Nord Cameroun ; 1962 : Chili ; 1964 : Nigéria ; 1974 : Tchad ; 1979 : Pérou ; 1993 : Burkina Faso. Et l’Europe en 1994 : Roumanie.• 1993 : Fusion avec les Sœurs de Notre-Dame de Briouze.• 2003 : Fusion avec les Sœurs Hospitalières du Saint-Esprit de Poligny.• 2016 : Les Filles du Saint-Esprit sont aujourd’hui 844 sœurs, présentes dans douze pays.

La Famille spirituelle Filles du Saint-Esprit

Le groupe des Associés a commencé en 1988 aux Etats-Unis. Ils partagent la spiritualité de notre Congrégation. Ils sont aujourd’hui 540 dans tous les pays où nous sommes présentes, et une centaine sont en formation.• La Branche Séculière, fondée en 2003, rassemble des femmes qui, tout en continuant à vivre dans leur vie ordinaire, font les trois vœux de pauvreté, chasteté et obéissance. Elles étaient 37 lors de la fondation. Elles sont 55 aujourd’hui, dans quatre pays : France, Pays de Galles, Etats-Unis, Chili.

Présence
Vie simple, au milieu des gens, en mission avec d’autres. Les soeurs tentent de répondre aux appels actuels et continuent à se faire proches des plus défavorisés.France-Belgique-Hollande ; Angleterre-Irlande-Pays de Galles ; Etats-Unis ; Amérique Latine (Chili-Pérou) ; Burkina Faso ; Cameroun ; Nigeria.

Maison généralice FSE
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