SOEURS DE MARIE AUXILIATRICE

Le nom de Marie-Auxiliatrice résume ce que nous voulons vivre : Tout entière donnée à Dieu et tout entière donnée aux hommes, Marie la première a participé à la mission de son Fils. Comme elle, nous sommes appelées à suivre le Christ, et, avec Lui, à nous mettre au service du salut des hommes.
Marie-Thérèse de Soubiran, notre fondatrice nous propose une vie religieuse apostolique fortement enracinée dans la prière et qui ne fait fond que sur Dieu. « C’est dans l’Eucharistie, célébrée, contemplée et vécue, que se renouvellent nos forces pour l’annonce de Jésus-Christ ». La prière d’adoration est un des aspects de notre mission apostolique.


Date de fondation
1854
Fondateur
Marie-Thérèse de Soubiran
Spiritualité
IGNATIENNE
Engagement prioritaire
Jeunes, foyers, Paroisse
Date d’implantation en France
1854
Nb de communautés en France
7
Présence
9
Effectif global
158
Historique
Notre Congrégation naît en France au milieu du XIXème siècle, sous l’impulsion de Marie-Thérèse de Soubiran. Née en 1834 à Castelnaudary c’est dans cette petite ville du sud de la France qu’elle fonde d’abord, en 1854, un Béguinage ; elle le transformera 10 ans plus tard en Congrégation religieuse sous le vocable de Marie Auxiliatrice. La première communauté établie à Toulouse, saura répondre aux besoins apostoliques de son temps, en particulier par l’accueil des jeunes filles quittant la campagne pour venir travailler en ville dans les ateliers et usines de l’industrie naissante : premier Foyer de jeunes travailleuses qui sera suivi de beaucoup d’autres à la demande des évêques de plusieurs diocèses. L’insalubrité des lieux de travail affectant les santés de ces jeunes d’origine rurale, des maisons de soins sont ouvertes : sanatorium, préventorium... érigées par la suite en Association reconnue d’utilité publique. Parallèlement à cette activité sociale, les communautés s’insèrent dans la vie paroissiale par la catéchèse, les mouvements de jeunes, etc. Pour répondre à des besoins locaux, des écoles sont ouvertes, en Angleterre, en Italie. Les 20 premières années de son existence, la Congrégation poursuit son essor qu’une terrible épreuve va bientôt interrompre. En 1874, la Fondatrice est chassée de la Congrégation par une religieuse qui, grâce à ses intrigues, réussit à faire croire à une faillite imminente (ce qui était faux) et à se faire nommer supérieure générale Marie-Thérèse va passer les 15 dernières années de sa vie comme religieuse au Monastère de Notre Dame de Charité de Paris, où elle meurt le 7 juin 1889. Pendant ce temps Marie Auxiliatrice connaît 16 années de grande instabilité jusqu’à ce que la supérieure générale démissionne de sa charge et quitte la Congrégation. Une période de renouveau va suivre sous le généralat de Marie Elisabeth de Luppé, assistée de Marie Angèle Reynès, fidèles à l’esprit de la Fondatrice et qui feront revivre le charisme des origines. De nouvelles Communautés avaient déjà été ouvertes en Europe, et en 1947 la première mission lointaine voit le jour, au Japon, réalisant ainsi un grand désir de la Fondatrice. D’autres fondations vont suivre : en Micronésie, en Corée, au Cameroun, où nous nous efforçons de répondre aux besoins locaux, donnant toujours la préférence aux jeunes et aux plus délaissés. Aujourd’hui, les religieuses de chaque pays ont pris en main par l’instauration de structures régionales, la responsabilité de l’avenir de la Congrégation. La multiplicité des moyens modernes de communication permet de garder très forte l’unité du Corps, dans la diversité de nos cultures.
Présence
Malgré sa taille modeste, moins de 160 membres aujourd’hui, la Congrégation est présente sur 4 Continents, 9 Pays  : En Europe : France, Angleterre, Italie, Irlande En Asie : Japon, Corée, Philippines En Océanie : Micronésie En Afrique : Cameroun

25 C, rue de Maubeuge,

75009 Paris
01 45 26 92 86
marie.auxil@wanadoo.fr