PETITS FRERES DE JESUS

De la vie de Charles de Foucauld et de l’expérience des frères, nous avons reçu un trésor :
Nazareth : « Est-ce qu’il n’est pas de chez nous ? D’où lui vient cette sagesse ? »
- parce que Jésus s’est formé à l’école de la vie ordinaire, avec les gens « sans nom et sans influence », parce qu’il nous parle du Royaume à partir de cette expérience, nous croyons que cette vie révèle le visage de Dieu ;
- parce qu’Il « a fait connaître aux tout-petits, ce qu’il a caché aux sages et aux intelligents », nous voulons nous mettre à leur école et marcher avec eux à sa rencontre ;
- parce que le Père « cherche des adorateurs en esprit et en vérité » et parce que ce n’est plus seulement au Temple ni sur la montagne qu’on le trouve, nous le cherchons qui est « caché au cœur du monde comme un feu ».
La fraternité : « Les frères sont au milieu des gens non pour en devenir les pasteurs ou les guides mais simplement pour être leurs frères » (Constitutions des PFJ) :
- pour leur dire par l’amitié qu’ils sont aimés de Dieu et que leur vie a du prix ; et parce que l’amour est un langage universel ;
- pour chercher des chemins d’humanité, ensemble avec ceux et celles qui ne comptent pas ; et parce que l’Esprit est à l’œuvre en toute personne.
L’eucharistie au cœur de nos vies :
- parce que Dieu est Dieu, le Tout Proche qui nous cherche ; et pour être avec lui, tout simplement ! Vital comme le pain et le vin ;
- parce que Jésus nous accompagne chaque jour et qu’il a lié la vie donnée, la sienne et la nôtre, au pain et au vin de notre existence humaine ;
- et parce qu’il serait trop triste de partager sans les offrir les joies, les souffrances et les recherches des hommes et des femmes d’aujourd’hui.

Des petites fraternités en milieu populaire
- Pour être proches des gens, nous vivons en petites communautés insérées dans des quartiers populaires, petits groupes qui n’ont pas besoin de maisons importantes mais des logements comme ceux de nos voisins.
- Le plus souvent – là où c’est possible – nous cherchons un travail à la base, là où se trouvent les “petits ? ; toujours ce désir d’être proches et de partager la vie de l’intérieur.
- Il y a bien sûr une chapelle : prière seul, prière ensemble, c’est un lieu pour la vie de chaque jour. On prie aussi ailleurs : la vie est pleine d’occasions.
- La porte est largement ouverte aux voisins et amis, mais nous gardons aussi des temps pour bâtir la communion entre nous et nous aider dans le partage. On sait aussi faire la fête !


Sigle
P.F.J.
Date de fondation
1933
Fondateur
René Voillaume
Spiritualité
0
Engagement prioritaire
partage vie des pauvres
Date d’implantation en France
1947
Nb de communautés en France
13
Présence
34
Effectif global
180
Historique
8 septembre 1933 : à Montmartre, cinq jeunes prêtres reçoivent “l’habit de Charles de Foucauld ? et partent au Sahara commencer une nouvelle communauté, de type monastique, « contemplative, en terre de missions, sans apostolat ». Le responsable du groupe est le frère René Voillaume. 1er mai 1947 : quatre frères s’installent dans un appartement d’Aix en Provence ; ils s’embauchent comme ouvriers dans des usines et sur des chantiers. Ce changement avait muri dans une meilleure connaissance des intuitions de Charles de Foucauld et dans un dialogue avec ceux qui cherchaient une autre manière « d’annoncer l’Évangile à ceux qui sont loin », en particulier avec la JOC, la Mission ouvrière naissante, etc. En 1950, paraît Au cœur des masses : René Voillaume y décrit les chemins de la vie contemplative des Petits frères, au cœur du monde. 13 juin 1968, la Fraternité est reconnue par l’Église comme ayant « une vie contemplative propre » vécue « dans le travail manuel et une participation réelle à la condition sociale des pauvres ».
Présence
Nous avons des fraternités en Afrique, en Amérique (du Nord au Sud), en Asie et en Europe.

Fraternité
20 rue Pierre Leroux
75007 PARIS
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