Un film nouveau et très attendu sur Don Bosco


À l’occasion du bicentenaire, Don Bosco aujourd’hui en collaboration avec la maison d’édition Saje a décidé de faire doubler en Français le film « Don Bosco, une vie pour les jeunes ». Le résultat est la sortie, pour les fêtes de Noël, d’un DVD qui, au-delà d’une passionnante biographie, nous invite à mettre des couleurs dans notre propre vie et à oser franchir le pas pour construire plus d’humanité. 

Lodovico Gasparini, son réalisateur, nous parle avec passion de son film, réalisé à l’origine pour la RAI, une importante chaine de télévision italienne.

Un unique objet : l’amour pour les jeunes

« Ce qui m’a fasciné dans ce projet et m’a poursuivi pendant toute sa réalisation c’est l’humanité de Don Bosco. Un homme à la personnalité riche, complexe, dont certaines facettes pourraient sembler contradictoires : force et douceur, ingénuité et ruse, impulsivité et patience, orgueil et humilité. Des aspects différents mais rassemblés dans un unique objet : l’amour pour les jeunes, ses fils. Il allait à leur rencontre dans les rues, sur les chantiers et dans les usines ; il leur donnait une instruction, une maison, une famille. C’était un père pour eux. Il fascinait les garçons. Il les éduquait en misant tout sur l’amitié, la liberté, le crédit dont il disposait. Il a été le premier, en plein dix-neuvième siècle, à créer une méthode éducative moderne basée sur la confiance réciproque et non sur des règles imposées. 

Une extraordinaire expérience humaine et spirituelle

Flavio Insinna, l’interprète de Don Bosco, s’est employé à rendre le charme et la complexité de Don Bosco en essayant de créer pour chaque scène une couleur et une émotion différente. Nous avons visé à rendre en vérité l’esprit du personnage plutôt que les détails biographiques et ceci en accord avec les Salésiens qui ont suivi le projet. C’est pourquoi, lors de l’écriture du scénario, nous avons choisi de condenser dans un arc de temps les événements les plus significatifs de soixante-douze ans de vie. Cela s’est fait, il est vrai, au prix de quelques libertés. Cependant, j’ai respecté la chronologie des évènements pour éviter de se disperser et atteindre le maximum d’intensité dramatique. Mon but était de rendre le plus possible l’extraordinaire expérience humaine et spirituelle de Don Bosco. »